lundi 2 août 2010

Le grand départ : Tama version

Oyé oyé braves gens !

Puisque ma soeur n'a pas voulu se présenter, je me permets de le faire.
Je suis Tama, 20 ans, ancienne (fake) étudiante en japonais à Lyon et mon assistante Mitou, étudiante en médecine et 24 ans, la veille notre départ pour cette grande aventure.

Je vais donc vous raconter ma version des faits, ce sera plusse mieux bien !

Dimanche 1 aout :
Nous avons pris le train Lyon - Paris de 15:26 qui, pour bien commencer, à vingt minutes de retard. Etants de jeunes filles prévoyantes (oupa, cf la suite de voyage...), nous étions déjà en train d'attendre à quinze heures sur place.
Une fois notre train enfin en gare, nous nous rendons compte que sur nos billets électroniques, il n'y a pas de numéro de place. Nous n'aurions pas dû les commander la veille... *hum* Après avoir parcourru plusieurs voitures, nous trouvâmes enfin une place jusqu'à notre arrêt : Roissy - Charles de Gaulle.

Nous prenons notre temps une fois à l'aéroport : en effet, notre avion ne part que dans les dix-neuf heures, et... Et grâce à mon non-sens de la logique et des appels au micro des hôtesses de l'air, nous montons dans le vol 9866 Paris - Moscou. En effet, j'avais confondu l'heure d'embarquement et celle où l'on passe la sécurité.
Pour ma défense, je noterai ici que ma soeur a eu la brillante pas-idée de laisser nos deux brumisateurs dans son sac-à-dos, et du coup, avant même d'avoir pu en profiter ils se retrouvent à la poubelle.

Le vol se fait dans assez bien, dans un Air France uù les plats sont moyens et je commence à avoir faim. Nous avons sur nous : dix tranches de rosette chacune plus 100grs de saucissons, un bout de baguette, deux sandwichs mangés chacune dans le train, deux paquets de bonbons, une tablette de chocolat saveur violette, une barre d'Ovomaltine et même plus de bouteille d'eau depuis le contrôle de sécurité.
Nous arrivons dans les une heure du matin, heure locale.

Lundi 2 août :

Le vol s'est bien passé, et nous sommes fatiguées. Une hôtesse russe nous accueille d'un "Tôkyo ?" et nous la suivons avec un petit groupe de français.
Après avoir repassés quelques contrôles, l'hôtesse nous parle dans un pseudo anglusse, et nous comprennons que nous devons rester sur des banquettes et qu'elle reviendra nous chercher demain. En effet, notre avion pour Tôkyo n'est que dans dix-huit heures... Les autres français partent tous dans la même direction, et timidité oblige, nous ne les suivons pas.
Les fauteuils sont horribles, impossible de dormir dessus. Nous nous dirigeons vers un café aux banquettes vertes où d'autres voyageurs viennent dormir aussi. Je ne trouve pas le sommeil et décide d'aller acheter de l'eau.
La vendeuse, déjà fort aimable de m'ignorer, me fait payer 3€ pour une bouteille d'eau et m'oblige à acheter plus, parce qu'elle n'a pas de monnaie. J'ai toujours vu qu'on rendait la monnaie locale, mais bon... Je prends donc un paquet de 50grs de M&M's et m'en tire pour 5€. Outch.

Deux heures plus tard, voire trois, notre hôtesse à l'anglais douteux file vers nous en nous regardant d'un oeil mauvais, en nous tirant de notre demi-sommeil par un 'I've been waiting for you'. Vu l'heure, ça peut se comprendre, surtout si elle nous a vraiment attendu trois heures ! Je crois qu'on aurait du se rendre au terminal D en prenant un bus mais... Elle nous avait vu sur les bancs et ne nous avait rien dit.

Elle nous emmène donc dans un nouvel endroit, et nous dit de nous rendre au 'trasfert lounge' à 06:00. Plus beaucoup de temps pour dormir, et encore moins de banquettes. Nous nous allongons donc sur des fauteuils, faute de mieux.

Vers cinq heures, je m'apperçois que je n'ai plus mon portable. Après avoir vidé mon sac, je décide de partir à sa recherche. Je n'arrive pas à retrouver le café aux banquettes vertes, que ma soeur que j'ai reveillée trouve du premier coup. Je demande aux femmes qui se sont installées à notre place des nouvelles de mon portable, et celles-ci m'apprennent qu'elles l'ont donné à ma serveuse fort peu aimable.

Deuxième rencontre avec l'autochtone : cette fois encore, elle commence par m'ignorer. Quand elle daigne tourner la tête, elle me dit qu'elle n'a pas de portable. La gentille russe a dû venir lui dire que c'était elle qui lui avait confié un téléphone trouvé pour que la serveuse me le rende. Je suis un peu choquée.

Il est six heures, et une autre hôtesse nous ammène pour les contrôles et l'embarquement. Maintenant, nous avons changé de lieu, et il n'y a presque rien. Nous avons faim et sommeil.
Les fauteuils sont avec tiges de fers en guise d'accoudoirs, donc pas très pratiques pour dormir. D'autres vendeurs sont tout aussi aimables, et j'apprends que la serveuse m'a arnaqué en plus de vouloir me piquer mon téléphone : 1€ pour 30 roubles au lieu de 39 roubles, c'est quand même pas rien.

J'ai hâte de prendre mon avion pour le Japon, même si nous ne sommes pas encore arrivées.
En attendant, je surf et je dessine un peu !
A la prochaine pour un cette fois un moins gros pavé !

3 commentaires:

  1. vous avez pensé à vous reconvertir en faileuses professionnelles ? car là, c'est énorme ! autant de fails...jamais rien vu d'autant improbable xD

    bon je retourne me moquer de vous MDR XD

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  2. J'espère que tu vas te fouler la mâchoire en rigolant ! è_é

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  3. c'est connu de toute façon que les russes sont pas toujours sympa -_- surtout envers les asia! Fallait pas etre bridé les filles !!!! xDDD et Tam t'aurai du la dégommer la serveuse à la noix ! Continuez a poster :D on se marre bien XDDD gnak gnak !!

    Sinon sur TWITTER:
    lemondefr

    Sept personnes tuées dans un accident d'avion en Russie: L'appareil Antonov, qui opérait sur les lignes intérieure...

    Toujours vivante?!

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